Archive pour septembre, 2008

Dédicace de Saint Pierre Saint Paul (originale del testo sopra)

questo è il testo originale della preghiera che ho messo sopra,  spero che qualcuno possa leggerlo in francese perché, come sempre capita quando si traduce da una lingua, anche se simile come il francese, non è mai uguale:

http://jerusalem.cef.fr/pages/24homelies/index.php?hid=205

Dédicace de Saint Pierre Saint Paul

Frère Pierre-Marie

Rien «dans la vie», comme on dit,
ne prédisposait ces deux hommes
que la liturgie rapproche aujourd’hui dans une même fête,
à se rencontrer
et moins encore à œuvrer ensemble.
Un point commun cependant, au départ :
tous deux sont de race juive.
Un grand point commun à l’arrivée :
tous deux meurent en apôtres de Jésus Christ.

*

Le premier s’appelle Simon
du nom du second fils de l’ancêtre Jacob.
Le second porte le nom de Saül
comme le premier roi concédé par Dieu au peuple d’Israël.
Simon est un pêcheur de Bethsaïde
et passe le plus clair de son temps
sur les eaux du lac de Tibériade.
C’est un Galiléen, plongé au cœur de cette terre,
carrefour des nations païennes.
Viens à ma suite, je ferai de toi un pêcheur d’hommes.
Laissant là l’épervier, il part aussitôt à la suite de Jésus.
Il devient son disciple.
Quelques temps après, au terme de toute une nuit en prière,
sur les flancs de la montagne, Jésus l’appelle à nouveau
et le place en tête des Douze,
et il reçoit alors comme eux le nom d’apôtre.

De même que celui qui vous a appelés est saint,
écrira-t-il un jour dans sa première lettre
aux étrangers de la diaspora,
devenez saints vous aussi dans toute votre conduite (1,17).
Prêchant le premier d’exemple,
en bon pasteur et modèle du troupeau de Dieu (3,2),
le disciple Simon, l’apôtre Pierre
deviendra, tout simplement : saint Pierre.

Quel itinéraire :
la Galilée, la Samarie, Jérusalem,
avec cette nuit mémorable et terrible,
celle de l’agonie de son Seigneur,
où, voulant marcher, lui aussi, à sa suite,
sur les eaux de la mort,
il prend peur tout à coup, car le vent avait tourné,
une fois encore,
et était devenu contraire (Mt 14,24.30).
Et puis le matin radieux du saint Jour de Pâques.
Le vent fou d’amour, redevenu favorable cette fois,
au plein feu du Jour de Pentecôte (Ac 2,2.47).
Jérusalem encore, Joppé, Césarée Maritime,
Antioche et Rome enfin.
Il sera donc : saint Pierre de Rome.
À l’endroit même de son martyre, on bâtira une église
sous le vocable et à la mémoire de son nom.
Vous donc, comme des pierres vivantes,
prêtez-vous à l’édification d’un édifice spirituel (1 P 2,5).

*

— Saül, Saül, pourquoi me persécutes-tu ?
— Qui donc es-tu, Seigneur ?
— Je suis Jésus que tu persécutes (Ac 9,4-5).
Alors, ce circoncis du huitième jour, de la race d’Israël,
de la tribu de Benjamin, Hébreu, fils d’Hébreu,
quant à la Loi un Pharisien, quant au zèle un persécuteur de l’Église,
quant à la justice que peut donner la Loi,
un homme irréprochable,
se relève (Ph 3,5-6).
Aveuglé de lumière, terrassé en sa chair,
ébranlé en ses certitudes, et se reconnaissant enfin
le premier des pécheurs (1 Tm 1,15) !
Deux ans au désert, Jérusalem, Antioche, Chypre…
La Cilicie, la Galatie, la Lydie, la Mysie, la Macédoine….
Éphèse, Philippes, Thessalonique, Athènes, Corinthe…
Tout le nord du Bassin méditerranéen parcouru
en de multiples voyages missionnaires
et, pour finir, pour lui aussi, la ville de Rome.
Il y mourra également martyr du Christ.

*

Près de la colline vaticane,
à l’emplacement du cirque de Néron,
l’apôtre Pierre est crucifié.
Sur la route d’Ostie, hors des remparts,
l’apôtre Paul est décapité.
Nous fêtons aujourd’hui, frères et sœurs,
la Dédicace de ces deux églises,
dressées au cœur de la capitale de l’Empire,
devenue la ville d’où l’évêque de Rome, le Pape
préside à la charité de toutes les Églises :
la Basilique de Saint-Pierre-de-Rome
et la Basilique de Saint-Paul-hors-les-murs.

Donnés de tout cœur à l’annonce de l’Évangile
voici ces deux hommes que tout aurait pu séparer,
à jamais unis dans le don de leur sang.
De leur sang venant féconder la terre de la ville
la plus païenne du monde,
pour en faire le berceau, après Jérusalem où l’Église est née,
de toute la chrétienté !

*

Frères et sœurs,
louons Pierre et Paul
pour l’exemple inoubliable de leurs vies.
Nous aussi, malgré tant de diversités, d’itinéraires multiples,
nous voici profondément unis
par la même foi en Jésus Christ,
le Sauveur de tous les hommes,
et l’appartenance à son Église universelle
par laquelle il a plu à Dieu de faire passer le salut.
Quelle grâce d’appartenir à cette Jérusalem nouvelle
où tout ensemble fait corps !
Le salut vient des Juifs,
avait dit Jésus à une femme païenne de Samarie.
À présent, avec Pierre et Paul, nous pouvons le redire :
Nous sommes tous fils de Dieu par la foi au Christ Jésus.
Vous tous en effet, baptisés en Christ,
vous avez revêtu le Christ.
Il n’y a plus ni Juif ni Grec, ni esclave ni homme libre,
ni homme ni femme, car tous vous ne faites qu’un
dans le Christ (Ga 3,27-28).
Mais si vous appartenez au Christ,
vous êtes donc de la descendance d’Abraham,
héritiers selon la promesse.
Vraiment les dons et les appels de Dieu
sont sans repentance et ses promesses
de toujours à toujours !

Comme le dit l’oraison de la messe
de cette fête de la Dédicace,
nous pouvons refaire cette prière :
«Garde ton Église, Seigneur,
sous la protection des apôtres Pierre et Paul.
Puisqu’elle reçut par eux,
la première annonce de l’Évangile,
qu’elle en reçoive jusqu’à la fin des temps
la grâce dont elle a besoin pour grandir !»

Saint Pierre et saint Paul de Rome,
priez avec nous ! priez pour nous !

EAQ – 24 settembre S. Giovanni Crisostomo

Commento alle letture della messa del: 24 settembre ’08

http://www.levangileauquotidien.org/www/main.php?language=FR&ordo=&localTime=09/24/2008#

San Giovanni Crisostomo (circa 345-407), vescovo d’Antiochia poi di Costantinopoli, dottore della Chiesa

Omelie sulla prima lettera ai Corinzi (PG 61, 34-36)  « Con la bocca dei bimbi e dei lattanti » (Sal 8,3)

 La croce ha esercitato la sua forza di attrazione su tutta la terra e lo ha fatto non servendosi di mezzi umanamente imponenti, ma dell’apporto di uomini poco dotati. Il discorso della croce non è fatto di parole vuote, ma di Dio, della vera religione, dell’ideale evangelico nella sua genuinità, del giudizio futuro. Fu questa dottrina che cambiò gli illetterati in dotti. Dai mezzi usati da Dio si vede come « la stoltezza di Dio sia più saggia della sapienza degli uomini, e come la sua debolezza sia più forte della fortezza umana » (1 Cor 1, 25).  In che senso più forte ? Nel senso che la croce, nonostante gli uomini, si è affermata su tutto l’universo e ha attirato a sè tutti gli uomini. Molti hanno tentato di sopprimere il nome del Crocifisso, ma hanno ottenuto l’effetto contrario. Questo nome rifiorì sempre di più e si sviluppò con progresso crescente. I nemici invece sono periti e caduti in rovina. Erano vivi che facevano guerra a un morto, e ciononostante non l’hanno potuto vincere… I filosofi, i re e, per così dire, tutto il mondo che si perde in mille faccende, non possono nemmeno immaginare ciò che dei pubblicani e dei pescatori poterono fare con la grazia di Dio… Pensando a questo fatto, Paolo esclamava : « Ciò che è debolezza di Dio è più forte degli uomini » (1 Cor 1, 25). Infatti come poteva venire in mente a dodici poveri uomini, e per di più ignoranti, che avevano passato la loro vita sui laghi e sui fiumi, di intraprendere una simile opera ?  

24 SETTEMBRE 2008 – AVVISO (SCUSATE NON CI AVEVO PENSATO PRIMA)

24 SETTEMBRE 2008 – AVVISO (SCUSATE NON CI AVEVO PENSATO PRIMA)

AGGIUNGO LA DATA DEL GIORNO ALLE LETTURE – COMMENTI ALLA LITURGIA DEL GIORNO – DEL SITO EAQ,

PER CHI VUOLE LEGGERE, O RILEGGERE, LE LETTURE DELLA MESSA DI QUEL GIORNO PUÒ ANDARE SIA AL SITO « EVANGILE AU QUOTIDIEN », C’È IN ITALIANO, OPPURE SUL SITO « LA CHIESA IT », OPPURE SUL SITO MARANATHÀ »

SOLO SU « MARANATHÀ », PERÒ, È POSSIBILE LEGGERE LE LETTURE DI DIVERSI GIORNI O MESI ANTERIORI;

C’È IL LINK A TUTTI E TRE SOTTO LINK MA LI RIMETTO:

 

EAQ:

 

http://www.levangileauquotidien.org/www/main.php?language=FR&localTime=09/24/2008

LA CHIESA.IT:

 

http://www.lachiesa.it/liturgia/

MARANATHÀ:

 

http://www.maranatha.it/

Publié dans:EAQ - (dal sito francese) - |on 24 septembre, 2008 |Pas de commentaires »

24 SETTEMBRE 2008 – liturgia

24 SETTEMBRE 2008

B.V.MARIA DELLA MERCEDE (memoria facoltativa)

 

UFFICIO DELLE LETTURE

Seconda Lettura
Dal «Discorso sui pastori» di sant’Agostino, vescovo
(Disc. 46, 20-21; CCL 41, 564-548)

Fate quello che dicono, ma non fate quello che fanno
«Perciò, pastori, ascoltate la parola del Signore». Ma che cosa udite, o pastori? «Dice il Signore Dio: Eccomi contro i pastori: chiederò loro conto del mio gregge» (Ez 34, 9).
Udite e imparate, pecorelle di Dio. Ai pastori malvagi Dio chiede che rendano conto delle sue pecore e che rispondano della morte loro arrecata con le loro stesse mani. Dice altrove infatti per bocca dello stesso profeta: «O figlio dell’uomo, io ti ho costituito quale sentinella per gli Israeliti; ascolterai una parola dalla mia bocca e tu li avvertirai da parte mia. Se io dico all’empio: Empio, tu morrai, e tu non parli per distogliere l’empio dalla sua condotta, egli, l’empio, morirà per la sua iniquità, ma della sua morte chiederò conto a te. Ma se tu avrai ammonito l’empio della sua condotta perché si converta ed egli non si converte, egli morirà per la sua iniquità, tu invece sarai salvo» (Ez 33, 7-9). Che significa ciò, o fratelli? Vedete quanto è pericoloso tacere? Muore quell’empio e giustamente subisce la morte. Muore per la sua iniquità e per il suo peccato. E’ ucciso infatti dalla sua negligenza. Egli avrebbe potuto ben trovare il Pastore vivente che dice: «Io vivo, dice il Signore». Ma non lo ha fatto, anche perché non ammonito da chi era stato costituito capo e sentinella proprio a questo fine. Perciò giustamente morirà, ma anche chi ha trascurato di ammonirlo sarà giustamente condannato. Se invece, dice il Signore, avrai detto al malvagio, a cui io avevo minacciato la spada: «Morirai» e quegli avrà trascurato di evitare la spada incombente e la spada scenderà su di lui e l’ucciderà, egli morirà nel suo peccato, ma tu avrai liberato la tua anima. Perciò è nostro compito non tacere, ma a voi, anche se tacessimo, spetta ascoltare dalle Scritture le parole del Pastore. Vediamo dunque secondo quel che mi ero proposto, se mai egli liberi le pecore dai cattivi pastori per affidarle ai buoni pastori. Vedo infatti che libera le pecore dai cattivi pastori, quando dice: «Eccomi contro i pastori: chiederò loro conto del mio gregge e non li lascerò più pascolare il mio gregge, così i pastori non pasceranno più se stessi» (Ez 34, 10). Quando infatti dico: Pascolino il mio gregge, essi pascono se stessi e non il mio gregge. Lo toglierò loro perché non pascolino il mio gregge. In che modo lo toglie loro, perché essi non pascolino più il suo gregge? Dicendo: fate quello che dicono, ma non fate quello che fanno (cfr. Mt 23, 3). Come se dicesse: Proclamano la parola mia, ma fanno gli interessi loro. Quando non fate ciò che fanno i cattivi pastori, non sono essi che vi pascolano. Quando invece fate ciò che essi dicono, sono io che vi pascolo.

23 SETTEMBRE 2008 – liturgia

23 SETTEMBRE 2008

SAN PIO DA PIETRELCINA (m)

LODI


Lettura Breve
Rm 12, 1-2
Vi esorto, fratelli, per la misericordia di Dio, ad offrire i vostri corpi come sacrificio vivente, santo e gradito a Dio; è questo il vostro culto spirituale. Non conformatevi alla mentalità di questo secolo, ma trasformatevi rinnovando la vostra mente, per poter discernere la volontà di Dio, ciò che è buono, a lui gradito e perfetto.

VESPRI

Lettura breve Rm 8, 28-30
Noi sappiamo che tutto concorre al bene di coloro che amano Dio, che sono stati chiamati secondo il suo disegno. Poiché quelli che egli da sempre ha conosciuto li ha anche predestinati ad essere conformi all’immagine del Figlio suo, perché egli sia il primogenito tra molti fratelli; quelli poi che ha predestinati li ha anche chiamati; quelli che ha chiamati li ha anche giustificati; quelli che ha giustificati li ha anche glorificati.

22 settembre 2008 – liturgia

22 settembre 2008

 

UFFICIO DELLE LETTURE

Seconda Lettura
Dal «Discorso sui pastori» di sant’Agostino, vescovo
(Disc. 46, 14-15; CCL 41, 541-542)

Insisti in ogni occasione opportuna e non opportuna
«E non avete riportato le disperse, non siete andati in cerca delle smarrite» (Ez 34, 4). Da questo momento ci troviamo come tra le mani di ladri e le zanne di lupi furiosi e per questi pericoli vi domandiamo preghiere. Per di più anche le pecore non sono docili. Se noi andiamo in cerca di loro quando si smarriscono, dicono, per loro errore e per loro rovina, che non ci appartengono. Perché ci desiderate, esse dicono, perché venite in cerca di noi? Come se il motivo per cui le desideriamo e le cerchiamo non sia proprio questo, proprio il fatto cioè che sono smarrite e si perdono. Se sono nell’errore, dicono, se sono vicino a morte, perché mi desideri? Perché mi cerchi? Rispondo: Perché sei nell`errore, voglio richiamarti; perché ti sei smarrito, voglio ritrovarti. Replicano: Voglio smarrirmi così, voglio perdermi così. Così vuoi smarrirti, così vuoi perderti? Ma io con tanta maggior forza non voglio questo. Te lo dico chiaramente: Voglio essere importuno. Poiché mi risuonano alla mente le parole dell’Apostolo che dice: «Annunzia la parola, insisti in ogni occasione opportuna e non opportuna» (2 Tm 4, 2). Per chi a tempo opportuno e per chi a tempo non opportuno? Certamente a tempo opportuno, per chi vuole; a tempo inopportuno, per chi non vuole. Sono proprio importuno e oso dirtelo: Tu vuoi smarrirti, tu vuoi perderti, io invece non lo voglio. Alla fin fine non lo vuole colui che mi incute timore. Qualora io lo volessi, ecco che cosa mi direbbe, ecco quale rimprovero mi rivolgerebbe: «Non avete riportato le disperse, non siete andati in cerca delle smarrite». Devo forse avere più timore di te che di lui? «Tutti infatti dobbiamo comparire davanti al tribunale di Cristo» (2 Cor 5, 10). Riporterò quindi la pecora dispersa, andrò in cerca di quella smarrita; che tu voglia o no, lo farò. Anche se nella mia ricerca sarò lacerato dai rovi della selva, mi caccerò nei luoghi più stretti, cercherò per tutte le siepi, percorrerò ogni luogo, finché mi sosteranno quelle forze che il timore di Dio mi infonde. Riporterò la pecora dispersa, andrò in cerca di quella smarrita. Se non vuoi il fastidio di dovermi sopportare, non sperderti, non smarrirti: E’ troppo poco se io mi contento di affliggermi nel vederti smarrita o sperduta. Temo che, trascurando te, abbia ad uccidere anche chi è forte. Senti infatti che cosa viene dopo: E le pecore grasse le avete ammazzate (cfr. Ez 34, 3). Se trascurerò la pecora smarrita, la pecora che si perde, anche quella che è forte si sentirà trascinata ad andar vagando e a perdersi.

LODI

Lettura Breve 2 Ts 3, 10b-13
Chi non vuol lavorare neppure mangi. Sentiamo infatti che alcuni fra di voi vivono disordinatamente, senza far nulla e in continua agitazione. A questi tali ordiniamo, esortandoli nel Signore Gesù Cristo, di mangiare il proprio pane lavorando in pace. Voi, fratelli, non lasciatevi scoraggiare nel fare il bene.

VESPRI

Lettura breve Col 1, 9b-11
Abbiate una piena conoscenza della volontà di Dio con ogni sapienza e intelligenza spirituale, perché possiate comportarvi in maniera degna del Signore, per piacergli in tutto, portando frutto in ogni opera buona e crescendo nella conoscenza di Dio; rafforzandovi con ogni energia secondo la sua gloriosa potenza, per poter essere forti e pazienti in tutto.

XXV SETTIMANA DEL TEMPO ORDINARIO – domenica 21 settembre

XXV SETTIMANA DEL TEMPO ORDINARIO

XXV SETTIMANA DEL TEMPO ORDINARIO - domenica 21 settembre dans LETTURE DI SAN PAOLO NELLA LITURGIA DEL GIORNO ♥♥♥

 

 

 http://santiebeati.it/ 

immagine della B.V. DELLA MERCEDE (memoria facoltiva mercoledì 24)

 

21 SETTEMBRE 2008 – DOMENICA

 

MESSA DEL GIORNO

Seconda Lettura Fil 1,20c-24.27a
Fratelli, Cristo sarà glorificato nel mio corpo, sia che io viva sia che io muoia. Per me infatti il vivere è Cristo e il morire un guadagno. Ma se il vivere nel corpo significa lavorare con frutto, non so davvero che cosa scegliere. Sono stretto infatti fra queste due cose: ho il desiderio di lasciare questa vita per essere con Cristo, il che sarebbe assai meglio; ma per voi è più necessario che io rimanga nel corpo. Comportatevi dunque in modo degno del vangelo di Cristo.

PRIMI VESPRI

Lettura breve Rm 11, 33-36
O profondità della ricchezza, della sapienza e della scienza di Dio! Quanto sono imperscrutabili i suoi giudizi e inaccessibili le sue vie! Infatti, chi mai ha potuto conoscere il pensiero del Signore? O chi mai è stato suo consigliere? O chi gli ha dato qualcosa per primo, sì che abbia a riceverne il contraccambio? (Is 40, 13; Ger 23, 18; Gb 41, 3). Poiché da lui, grazie a lui e per lui sono tutte le cose. A lui la gloria nei secoli. Amen.

UFFICIO DELLE LETTURE

Seconda Lettura
Dal «Discorso sui pastori» di sant’Agostino, vescovo
(Disc. 46, 13; CCL 41, 539-540)

I cristiani deboli
Dice il Signore: «Non avete reso la forza alle pecore deboli, non avete curato le inferme» (Ez 34, 4). Parla ai cattivi pastori, ai falsi pastori, ai pastori che cercano i loro interessi, non quelli di Gesù Cristo, che sono molto solleciti dei proventi del loro ufficio, ma che non hanno affatto cura del gregge, e non rinfrancano chi è malato. Poiché si parla di malati e di infermi, anche se sembra trattarsi della stessa cosa, una differenza si potrebbe ammettere. Infatti, a considerare bene le parole in se stesse, malato è propriamente chi è già tocco dal male, mentre infermo è colui che non è fermo e quindi solo debole. Per chi è debole bisogna temere che la tentazione lo assalga e lo abbatta, Il malato invece è già affetto da qualche passione, e questa gli impedisce di entrare nella via di Dio, di sottomettersi al giogo di Cristo. Alcuni uomini, che vogliono vivere bene e hanno fatto già il proposito di vivere virtuosamente, hanno minore capacità di sopportare il male, che disponibilità a fare il bene. Ora invece è proprio della virtù cristiana non solo operare il bene, ma anche saper sopportare i mali. Coloro dunque che sembrano fervorosi nel fare il bene, ma non vogliono o non sanno sopportare le sofferenze che incalzano, sono infermi ossia deboli. Ma chi ama il mondo per qualche insana voglia e si distoglie anche dalla stesse opere buone, è già vinto dal male ed è malato. La malattia lo rende come privo di forze e incapace di fare qualcosa di buono. Tale era nell’anima quel paralitico che non poté essere introdotto davanti al Signore. Allora coloro che lo trasportavano scoprirono il tetto e di lì lo calarono giù. Anche tu devi comportarti come se volessi fare la stessa cosa nel mondo interiore dell’uomo: scoperchiare il suo tetto e deporre davanti al Signore l’anima stessa paralitica, fiaccata in tutte le membra ed incapace di fare opere buone, oppressa dai suoi peccati e sofferente per la malattia della sua cupidigia. Il medico c’è, è nascosto e sta dentro il cuore. Questo è il vero senso occulto della Scrittura da spiegare. Se dunque ti trovi davanti a un malato rattrappito nelle membra e colpito da paralisi interiore, per farlo giungere al medico, apri il tetto e fa’ calar giù il paralitico, cioè fallo entrare in se stesso e svelagli ciò che sta nascosto nelle pieghe del suo cuore. Mostragli il suo male e il medico che deve curarlo. A chi trascura di fare ciò, avete udito quale rimprovero viene rivolto? Questo: «Non avete reso la forza alle pecore deboli, non avete curato le inferme, non avete fasciato quelle ferite» (Ez 34, 4). Il ferito di cui si parla qui è come abbiamo già detto, colui che si trova come terrorizzato dalle tentazioni. La medicina da offrire in tal caso è contenuta in queste consolanti parole: «Dio è fedele e non permetterà che siate tentati oltre le vostre forze, ma con la tentazione ci darà anche la via d’uscita e la forza per sopportarla» (1 Cor 10, 13).

Responsorio 1 Cor 9, 22-23
R. Mi sono fatto debole con i deboli per guadagnarli a Dio. * Mi sono fatto tutto a tutti, per salvare a ogni costo qualcuno.
V. Tutto io faccio per il Vangelo, per diventare partecipe con loro.
R. Mi sono fatto tutto a tutti, per salvare ad ogni costo qualcuno.

SECONDI VESPRI

Lettura Breve 2 Cor 1, 3-4
Sia benedetto Dio, Padre del Signore nostro Gesù Cristo, Padre misericordioso e Dio di ogni consolazione, il quale ci consola in ogni nostra tribolazione, perché possiamo anche noi consolare quelli che si trovano in qualsiasi genere di afflizione con la consolazione con cui siamo consolati noi stessi da Dio.

12345

Une Paroisse virtuelle en F... |
VIENS ECOUTE ET VOIS |
A TOI DE VOIR ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | De Heilige Koran ... makkel...
| L'IsLaM pOuR tOuS
| islam01